•  

    J'aurais dû venir te voir. Je n'étais pas sûre que ce soit toi OK... J'aurais du crier ton nom. Au moins j'aurais été fixée. J'aurais dû faire cela...Pourquoi ne l'ai-je pas fait ? Puisque j'ai peur. J'ai peur de te voir, peur de ne pas te voir. Peur de la vie, peur de la mort, peur de tout. J'ai peur et je dois arrêter. Je ne dois plus avoir peur de te perdre et peur de t'avoir. Je ne dois plus. Je veux toujours t'avoir près de moi, je te fuis. J'ai peur que tu me dises que c'est fini avant même que ça ai commencé. J'ai peur de l'un, j'ai peur de son contraire. Pourquoi ? Je ne vis plus mais moi je veux vivre. La peur doit me quitter à jamais, sans se retourner, sans me rattraper. Je dois courir, la perdre en chemin. Et si je tombe ? Si je tombe je me relèverai et je repartirai, toujours et encore, sans jamais abandonner. S'il le faut je pleurerais quelques fois mais je vivrai. Je vivrai sans que la peur me dise ce que je dois faire ou non, sans que la peur gouverne ma vie car sinon est-ce une vie ? Mon cœur me dis cela, il me dit de foncer, d'oublier la peur, ma raison aussi mais en suis-je capable ? Suis-je capable d'abandonner celle avec qui j'ai vécu toute ma vie, sans même m'en rendre compte ? Je dois au moins essayer non ? Sinon je ne serais jamais celle qui t’appelleras plutôt que de se cacher derrière ses lunettes de soleil. Je ne serai jamais celle qui cours vers toi en dépit de toutes les règles quitte à tomber en chemin. Alors oui. J'y arriverai j’abandonnerai cette peur et je te dirais ce que je pense quand tu veux, ou tu veux...Ou plutôt quand je veux, où je veux et surtout quand et où je te verrais. Compte sur moi.

     

    Vous en pensez quoi?

    Mimi

     


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  • Nostalgie

     

    Nostalgie qui me prend 

    Simplement entendant

    Cette musique, cette voix

    Simplement regardant

    Ces images quelque part

    Enfouies au plus profond

    Au plus profond de moi

    Nostalgie prend aux tripes

    Nostalgie magnifique

    Mais aussi bien triste

    Qui me met sur la piste

    De souvenirs féeriques

    De ses ailes angéliques

     

    Mimi

     Vous en dites quoi? Il date un peu mais bon...

     


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    48 heures cauchemardesques

     

    Quand je suis rentrée le vendredi après-midi, je suis allée me coucher dans ma chambre directement et j'ai été stupéfaite. Sur mon lit il y avait une petite boîte. Sans me poser de questions je l'ai ouverte et ai hurlé. Dans la boîte il y avait une photo de mes parents. Ils étaient dans une cage, couverts d'une substance noirâtre et de sang. Ils avaient l'air d'avoir étés mordus par quelque chose. Mais quoi ? Mes grands parents en entendant mon cris sont arrivés en courant et lorsqu'ils sont entrés ils ont hurlé aussi fort que moi quelques minutes plus tôt. Ils sont ensuite descendu en trombe appeler la police. Pendant ce temps, je m'était quelque peut reprise. J'ai donc pris en photo la photo de mes parents pour le père de Cole. Puis, je me suis à nouveau effondrée sur mon lit, anéantie. Ils étaient peut-être morts à l'heure qu'il était. Et s'il les avaient torturés pour avoir une information? Peut être que j'ai été agressée pour faire pression sur eux. Ce dont j'étais certaine, c'est que les personnes qui la détenait étaient prêtes à tout pour arriver à leurs fins. Lorsque la police est enfin arrivée, j'avais réussi à arrêter de pleurer et commençait à me poser de nouvelles questions : Devais-je en parler à Cole ? Et si j'en parlait plutôt à un de ses amis ? Non ! Ce n'est pas prudent...et si sa bande n'était pas au courant ? Il faudrait que je trouve un moyen de voir le père de Cole sans son fils... Et s'il n'acceptait pas de m'aider sous prétexte que je ne voulais plus voir Cole ? Ce serait horrible ! Et puis... je veux le voir moi Cole mais je ne suis pas sûre d'être prête à lui pardonner ses paroles...Je sais plus ou j'en suis ! Et puis la police qui fouille ma chambre sa aide pas ! Moi qui devais me reposer ! J'aurais peut être trouvé la solution dans mon someil ou je ne sais pas moi mais toute seule ! De toute façon ils ne trouveront rien . Les personnes qui ont fait ça sont trop prudentes. J'ai envie de leur dire de partir, qu'ils sont des bons à rien mais je ne peux pas. Je ne peux pas alors qu'ils essaient de les retrouver. Au bout d'une heure, ils sont enfin partis me laissant exténuée et à bout de forces. Je me suis couchée immédiatement et suis tombée rapidement à l'intérieur d'un affreux cauchemar. Mes parents étaient là, comme sur la photo, dans une cage. Moi, j'étais en dehors avec Cole, son père et ses amis à mes côtés. Et puis, d'un seul coup, j'ai apperçu du mouvement à mes côtés, dans d'autres cages : des monstres. Je me suis exclamée : « Des monstres !

    COLE- Mei tu sais que ce sont des zombies. Je te promet qu'on va sauver tes parents. »

    Les « zombies » ,comme les a appelé Cole, se sont mis à gronder comme s'ils voulaient nous avaler et... je me suis retrouvée dans une cage vide, sans savoir pourquoi. Cet à ce moment là que j'ai commencé à paniquer : j'étais enfermée et mes amis aussi... Sauf que mes amis étaient avec les zombies. Ceux-ci ont commencés à « plonger » à l'intérieur de mes amis. C'est au milieu des cris que je me suis réveillée, en sueur. Je suis allée voir à la fenêtre pour me rassurer mais je les ai vu. J'ai vu les « zombies » comme dans mon rêve. Sans pouvoir m'en empêcher, j'ai appelé Cole alors que je lui avait juré de ne plus jamais lui parler. Il était 22h00 et j'avais peur. Une peur bleue, incontrôlable mes paroles n'avaient pas de sens : « Cole ! J'ai peur, les monstres, mes parents. Je...je suis désolée, je...

    COLE- Mei ! Calme toi ! Ca ne me dérange pas que tu m'appelle. Explique moi. Tu peux tout me dire, ne t'inquiète pas. Je ne prendrai pas pour une folle, je t'aime Mei.

    MEI- Il... Tu vas me prendre pour une folle...Il y a des monstres devant chez moi...dans mon cauchemar tu as dit que c'était des zombies. Et...il y avait mes parents, sur mon lit en rentrant j'ai trouvé une photo d'eux, la police est venue, elle a pris la photo mais je l'ai photographié pour ton père avant. C'était horrible. Et puis si je suis allée à l'hôpital c'est qu'on m'avait empoisonnée. Je...je...

    COLE- Tout va bien. Calme toi. Ne sort surtout pas de chez toi et retourne dormir Mei. Il faut que tu te repose. Je viendrais te voir demain. Je te le promet. Tu ne risques rien si tu reste chez toi. Bonne nuit Mei. Je t'aime et je suis désolé pour hier. Je n'aurai pas du dire ce que j'ai dit. Dort ou fait quelque chose pour te distraire. Tu es forte Mei . Tu as bien fait de m'appeler.

    MEI- D'ac...d'accord. Ton père pourra venir pour la photo ? Je...Bonne nuit Cole... »

     

                                                                ***

     

    J'ai raccroché, ai fermé mes rideaux et ai pris un livre. Je me suis endormie le livre en main. Lorsque, quelques heures avant le levé du jour, je me suis réveillée, j'étais reposée mais absolument pas en paix avec moi même. Comment allais-je réagir face à Cole et son père après mon sketch de la nuit dernière. Cela ne m'étonnerai pas qu'il refuse ne serai-ce que de me parler après ça ! Des monstres ! Non mais je suis folle ! Je suis sûre qu'ils ne vont même pas venir!De toute façon qui se soucierait d'une fille qui perd pied en voyant un animal à l'extérieur ? Je suis totalement dingue. Et puis je ne peux même pas lui envoyer de texto sinon je paraîtrai encore plus idiote. Si seulement j'avais pu ne pas l'appeler, me taire, ça m'aurais sûrement évité des ennuis... Si seulement je pouvais repartir en arrière, rayer certains événements de ma vie en commençant par l'enlèvement de mes parents. Mais si mes parents n'avaient pas étés enlevés, je n'aurai jamais rencontré Cathy ou Cole... C'est si compliqué ! Je crois que je me suis rendormie entre deux idées car c'est la sonnette qui m'a réveillée.Je me suis donc habillée et coiffée en vitesse pendant que mes grands parents ouvraient. Lorsque je suis descendue, je me suis retrouvée face à Cole. Si je ne m'étais pas retenue je lui aurais littéralement sauté dans les bras : il était venu ! Il ne me prenais pas pour une folle dingue!Mes grand-parents ont proposé au père de Cole de s’asseoir pour prendre quelque chose à boire et nous sommes montés tous les deux dans ma chambre. Quand j'ai fermé la porte, Cole m'a prise dans ses bras et m'a murmuré à l'oreille : «  Ne t'inquiète pas. Je suis là, tu ne risques plus rien...Ils sont morts. Les zombies qui étaient devant ta fenêtre hier soir sont morts Mei. Tu ne risques plus rien...

    MEI- Comment ça ? Je...c'était pas une hallucination ? Non ! C'est impossible ! Et...comment tu sais qu'ils sont morts ?

    COLE- C'est moi qui les ai tués Mei. Et je t'arrête tout de suite je ne suis pas un assassin. Ce sont déjà des morts Mei. Ne t'inquiète pas. Je te protégerai toujours ! » Il avait dans le regard une pointe de défi à la fois rassurante et inquiétante. Je me suis exclamé en m'éloignant de lui : « Tu...tu les combats ? Tu te met en danger pour les tuer ? Mais ça va pas Cole ? Je...je ne veux pas que tu te fasses tuer...Je...Je...et puis laisse tomber !

    COLE- Mei...Ne t'inquiète pas pour moi je sais me battre .

    MEI- Je veux t'aider !

    COLE- Hors de question ! Je ne veux pas que tu te mettes en danger ! Je tiens trop à toi ! 

    MEI- Que ce soit avec toi ou seule, je ferai tout pour les tuer.

    COLE- De toute façon c'est pas à moi de décider si on doit t'accepter dans la bande... C'est aux adultes de choisir... Tu ne veux pas parler d'autre chose Mei ? Par exemple pourquoi tu ne veux pas avouer que je te plaît ? 

    MEI- Tu m'enerves Cole ! Tu es macho, bagarreur, trop sur de toi, mauvais élève et par dessus tout, j'ai besoin de toi pour retrouver mes parents donc je ne peux pas te taper dessus !

    COLE- Et tu rêve de m'embrasser ! Tu ne voudrais pas qu'on ai notre vision pour confirmer ça ? 

    MEI- Ok, une vision pour te prouver que non ! » Je le regarde dans les yeux et le monde disparaît. Nous étions dans un jardin et je le giflait.La vision s'arrêtait là. J'ai littéralement éclaté de rire. « Tu...tu...Tu vois que tu te trompe ! Je suis désolée mais c'est trop drôle là ! 

    COLE (énervé) : Je sais que tu m'aimes Mei ! Tu crois que je n'ai pas remarqué la vitesse à laquelle battait ton cœur tout à l'heure, que je n'ai pas remarqué que c'est moi que tu as appelé quand tu avais peur ? Tu crois vraiment que je n'ai pas remarqué ça Mei ? Tu crois que je ne me suis pas rendu compte que tu étais inquiète pour moi ? Arrête de te cacher Mei ! C'est ridicule!

    MEI- Et bien va t'en ! Si tu n'accepte pas mes choix je ne te retiens pas ! Je montre la photo à ton père et puis je te revois plus !

    COLE- OK ! Je vais le chercher ! »

    Le père de Cole est monté, seul :« Tu sais Mei, tes parents étaient comme Cole est toi. Ils se battaient en permanence mais ils s'aimaient plus que tout. Tu me montres la photo dont Cole m'a parlé ? » Je lui tend mon portable où la photo est enregistrée et là il se décompose : « Au non, mes amis. Que leur ont-il fait encore ! C'est vraiment des monstres ! » Il pleurait silencieusement je n'y comprenais rien pourquoi pleurer ? Ok ils étaient en mauvaise posture mais ils étaient vivant. C'est le principal non ? Finalement on nous a annoncé une bonne nouvelle...

    « -Mei, on va tout faire pour les retrouver vivants et...sous cette forme.

    MEI- Comment ça ?

    LE PERE DE COLE- Ils vont peu être essayer de transformer tes parents en zombies mais ne t'inquiète pas. Rien n'est sûr. Au revoir Mei. Je te tiens au courant. »

    Le week-end a continué comme une routine mais je n'ai pas réussi à me sortir l'image de mes parents de la tête et j'ai cauchemardé même en étant réveillée. Je n'avais aucune envie de me mélanger à tous ces ados aux préoccupations aussi puériles que la tenue à choisir. Moi, ma préoccupation c'est de sauver mes parents. S'ils savaient ! Demain, je verrai demain...

     


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  • J'étais si heureuse, si heureuse d'avoir de tes nouvelles. Je t'ai parlé, je t'ai rassuré et puis je t'ai raconté ce que tu avais loupé, ce que tes potes m'avaient dit... J'ai commencé à t'expliquer tout ça et je me suis perdue. Je t'ai plus ou moins dit ce que je ressentais, je me suis libérée mais tu ne comprenais pas. Je ne voulais pas te perdre, je ne veux pas te perdre. Tu m'as demandé ce que je pensais des dires des autres et je te l'ai dit, tu m'as dit ce que tu pensais et.. J'ai cru que tu voulais qu'on reste ami. J'ai répondu comme quelqu'un qui voulais la même chose. Je ne voulais pas te perdre. Tu m'as demandé ce que répondrai si tu me demandais de sortir avec moi. Tu n'avais toujours pas compris. Suis-je aussi peu claire? J'ai fini par t'expliquer que je ne te voyais pas comme un simple amis et...Tu m'as dit merci. Cette fois, c'est moi qui n'ai pas compris. Que voulais tu dires? Merci pour quoi? Tu as reformulé, tu m'as dit que tu m'aimais, que tu voulais être plus qu'un ami. J'étais heureuse, si heureuse j'aurais pus danser, chanter dans toute ma maison. Je devais avoir de tes nouvelles le lendemain mais rien. Cela fait trois jours que je n'ai rien. Sais-tu ce que je ressent? Je m'inquiète tu sais...As tu changé d'avis? As tu un problème? J'ai peur pour toi, je ne veux surtout pas te perdre, jamais. Je t'aime, toujours, plus que tout.

     

    Ca vous plaît?

    Mimi


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