• 59-Blues

    Bonjour,bonjour!

     

    Voilà un petit texte écrit pas plus tard qu'il y a plus ou moins deux heures sur un coup de tête. J'espère qu'il vous plaire! (j'attend vos commentaires avec impatience!)

     

    Coup de blues. Tristesse intense. Dix contre un. David contre Goliath. David vainc. Ils ont perdu, j'ai perdu. Pleurs fournit, perte de la lueur, la lueur qui me permettait de tenir.  Injustice. Récompense à quelques mètres mais partie. Tout ce travail pour rien. Pour qu'UNE personne décide que non, rien. Pour qu'une personne contre tous gagne, une personne que je ne connais pas, qui ne sait rien de moi. Qui ne voit qu'une chose de moi: des chiffres, sans rien de ce que je suis, de mon travail. On lui dit que je dois l'avoir mais non. Refuse catégoriquement malgré tout. Refuse d'accorder ce que tout le monde réclame. Refuse l'avis de tous, des responsables de ces chiffres. De ces chiffres "trop just". Et alors? Elle ne me connais pas. Elle ne sait rien de moi et elle se permet de faire ça. De me refuser une petite joie. Même pas une grande lumière. Une simple lueur, une simple lueur pour me porter, pour m'emmener plus haut, plus haut que je ne suis jamais allée.

    Plume qui gratte le papier, qui déverse ces sentiments négatifs, qui tente de les abandonner dans les écrits mais...Impossible. Boule dans la gorge, larmes qui montent. Elles ne doivent pas sortir. Elles doivent rester enfouies coûte que coûte. La force doit me rester. Encaisser, encaisser, encaisser toujours et encore. Laisser les événements couler, les oublier. Ne penser qu'à la joie, qu'au positif. Mais comment? Comment laisser tout ça alors que ça fait si mal, alors que le sentiment d'avoir perdu l'espoir pointe en permanence? Comment? Je ne sais pas. Il faut continuer à avancer, à être forte. A paraître forte. Ne pas pleurer, surtout ne pas pleurer. Pas tant que l'apparence aura tant d'importance. Garder pour soi. Et s'il faut pleurer? Seule dans son coin, comme toujours.

    Mots flous, les larmes coules sans s'arrêter. Pourquoi? Pourquoi les sentiments sont-ils si durs à gérer? Pourquoi ce sentiment d'injustice? Pourquoi les autres, pourquoi pas moi? Quoi? 0,07 est-ce important? Est-ce un écart si important? Non. Alors pourquoi?Pourquoi? Injustice et pour plusieurs. Seules réactions énervement, insultes et autres mais pas pour moi. Moi, mes larmes coulent, ma vision se trouble. Je ne vois plus rien. Le monde devient noir. Noir de cette tristesse, de tous ces sentiments négatifs, ces sentiments à jeter, jeter au loin. Noir des efforts bafoués, rejetés par cette unique personne. Noir mais il faut les laisser maintenant. Ne pas les laisser m'emporter trop loin sinon comment revenir? Comment continuer avec tant de noirceur? Penser aux choses bien, à la gentillesse de certains derrière cet air rude. Ces gens que j'avais sûrement mal jugés. Penser à tous ceux qui ont tenté de faire pencher la balance du côté qu'ils croyaient bon. Et penser à après. La prochaine lueur. A l'atteindre coûte que coûte quels qu'en soit les efforts. Quel qu'en soit le prix. Et mieux encore, plus que la lueur, atteindre la lumière. Montrer à tous qu'ils avaient raison. Lui montrer à elle qu'elle était dans l'erreur, l'erreur la plus totale. Oublier ce ressentiment monté en flèche. Oublier cette injustice.

    Mimi


  • Commentaires

    1
    Vendredi 25 Novembre 2016 à 09:45

    Je le lirai plus tard mais il me tarde! ;) (Je te laisserai un commentaire) 

    2
    Vendredi 25 Novembre 2016 à 17:09

    No problem! Je l'attendrai avec impatience ^^

    3
    Vendredi 25 Novembre 2016 à 17:26

    C'est un très beau texte! :) Je ne sais pas quoi rajouter d'autre... ^^ Appart qu'il est beau! x)

    4
    Vendredi 25 Novembre 2016 à 17:31

    Merci beaucoup de ton commentaire!

      • Vendredi 25 Novembre 2016 à 17:35

        Avec plaisir! ;)

    5
    Samedi 26 Novembre 2016 à 23:16

    Pleurer, libère, ce n'est point une faiblesse, remonter sur le cheval et se battre, pas simple je le sais, mais faisable! .

    De toutes manières, les êtres humains, sont géraient par des comptables sans cœur.

    Je pense mal-grès tout, que nous sommes a une époque charnière, Je me bat depuis longtemps, avec de maigres victoires, tel Don Quichotte. Mais je remonte sur mon fidèle destrier, je me bat encore a 53 ans, Simplement, pour nos enfants! .

    Très beau texte, courage.

    Cordialement.

    Pierre

     

    6
    Dimanche 27 Novembre 2016 à 10:25

    Une chose que peu de personnes comprennent. Nous sommes donc condamnés à garder nos sentiments jusqu'au moment où nous serons seul et pourrons enfin les exprimer sans qu'aucunes "étiquettes" nous soit collée.

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