• Et merde! Voilà j'ai qu'une chose à dire. Encore une fois un attentat, encore une  fois. Quand est-ce que le monde arrêtera cette folie? Vous croyez qu'en tuant tout le monde vous aurez enfin ce que vous voulez peut être? Il faut arrêter à un moment! Je ne veux pas de normalité sur ces massacres, je ne  veux pas de cette peine omniprésente, de cette haine, de tout ça.

    Et je me sens impuissante, bloquée. Je ne peux rien faire! Comme beaucoup d'entre nous. Est-ce trop demander que de vouloir que tout ça s'arrête? Que les gens arrêtent de tuer les autres pour des idées comme ça? C'est trop demander peut être que d'avoir enfin la PAIX? Tuer des innocents...Vous avez que ça à faire?

    Et puis les médias français...Comme d'habitude... Il y plein a des morts, des blessés et ils donnent un chiffre (pas toujours le même en fonction des médias d'ailleurs) et surtout ce qu'ils disent c'est... Combien de français ont étés touchés. On peut pas arrêter d'être perso 5 minutes? Ça sert à quoi de savoir que y'a des français ou non qui sont touchés? OK par rapport aux familles et tout mais pourquoi la première chose dont on s'occupe c'est de savoir si y'a des gens du pays qui sont touchés? On est tous des Hommes! Nos vies valent toutes la même chose alors qu'on soit français anglais ou je ne sais quoi on s'en fou!

    Voilà! Je suis énervée et je n'ai plus aucun mot pour ça...

    Alors juste une demande à nouveau. Arrêtez ça par pitié. On est pas là pour semer la mort. On est là pour vivre, pour aimer, pour beaucoup de chose mais pas pour tuer.

    #Pray for London

    Mimi


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  • Amis : joie. Amis : tristesse. Je les aime plus que tout et en même temps… En même temps je n’ai qu’une seule envie maintenant : pleurer. Je me sens exclue, rejetée. Je sens les moqueries trop nombreuses sur mes épaules, les bizutages. Gentils peut être mais pourquoi je me sens tour à tour acceptée, apréciée et rejetée ? Tu veux pas nous laisser un peu seuls ? On veut parler d’un truc privé. Hé ! Les murs ont des oreilles. On en reparlera plus tard. On peut venir avec toi ? T’es belle. Tu veux venir ? T’es chiante tu sais… On t’aime bien mais franchement...

    Suis-je là pasque je les amuses ? Pasque c’est bien cette fille qui partage des chocolats avec les gens qu’elle apprécie ? Ou alors suis-je là pasqu’ils m’apprécient vraiment et est-ce juste des taquineries. Douter de mes amis… Je ne pensais pas en arriver là… Je ne sais plus ce que je vaux. Je perds confiance. Je ne sais même pas comment agir. Comment m’intégrer mieux dans ces jeux pour lesquels je ne suis pas douée. L’addition d’une timidité maladive à une exubérance soudaine auprès des gens que j’aime. Comme si je voulais à tout prix qu’ils me remarquent. Est-ce cela qui les dérange ? Je comprendrais mais pourquoi ne pas me le dire dans ce cas ? Pourquoi sembler changer d’avis à mon propos tout le temps ?

    Mes amis me font rire, mes amis me font pleurer mais si seulement ils savaient à quel point je peux les aimer. Voilà pourquoi je ne m’énerve pas, j’accepte beaucoup de choses. Pasque je les aime plus que tout.


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  • Coucou tout le monde! Voici un nouveau poème! J'espère qu'il vous plaira! Et n'hésitez pas à me donner vos avis.

     

    Et si?

     

    Et si je partais dans un monde d'idées

    Et si je partais dans un monde oublié

    Et si je laissais le rêve me guider

    Aurais je enfin la chose tant désirée

     

    Et si ma réalité n'était plus

    Qu'un tissus de mensonges

    Et qu'il n'y avait plus

    Que cette peur qui me ronge

     

    Pourrais-je continuer à sourire ainsi

    Pourrais-je continuer ma route si infinie

    Aurais-je même le choix de ces quelques mots

    Que je pourrais laisser résonner en échos

     

    Et si j'oubliais tout ce qui m'a guidé

    Et si j'abandonnais ce qui m'est destiné

    Les rêves s'envoleraient en nombre de nuées

    Les choses tant désirées seraient vite oubliées

     

    Les tremblements me prennent au cœur de cette idée

    L'oubli est abandon de ce que j'ai aimé

    Je ne peux oublier tout ce que j'ai souhaité

    Le passé oublié n'est pas envisagé

     

    Mimi


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  • Coucou tout le monde!

     

    Voici un texte sur quelque chose que j'aurais souhaité ne jamais vivre. Si vous voulez en savoir plus sur cette expérience qui encore aujourd'hui pèse sur moi je vous invite à aller voir un article sur ce sujet (qui date un peu) . Sinon demandez moi dans les commentaires.Et n'hésitez surtout pas à me donner vos avis.

     

    J'ai peur d'aller au collège maintenant. A quoi bon? Je sais déjà que demain encore cela va mal se passer. A quoi bon faire l'effort de se lever le matin si c'est pour passer une journée affreuse une fois encore? Je ne peux même pas dire quoi que ce soit: personne ne m'a frappé, je n'ai aucunes marques. Et si je disais quelque chose? Personne ne me croirai. Qui pourrai croire que ces personnes si adorables puissent être le diable incarné, le symbole de ma douleur. Je ne sais pas quoi faire. J'ai peur. J'ai tellement peur. Je me cache. Ne pas me faire remarquer surtout. Peut-être me laisseront-ils enfin tranquille? Peut être pourrais-je enfin me reposer. Relâcher cette attention constante pour ne pas pleurer, pour ne pas m'énerver, blesser définitivement quelqu'un. Si seulement je pouvais enfin me défendre. Mais à quoi bon? Personne ne comprend. Combien de fois ai-je déjà tout balancé chez moi? Combien de fois ai-je brisé des objets précieux à mes yeux pour ne rien briser d'autre. Personne ne comprend. Même mes parents ne comprennent pas. A croire que c'est de ma faute. C'est toujours de ma faute de toute façon. C'est parce que je suis trop susceptible. C'est parce que ça se voit quand j'ai eu une bonne note. Si mes notes baissaient arrêterai t-on de me traiter ainsi? Mais papa, maman que diraient-ils? Et mes professeurs? Et si je partais? Si je quittais la maison pour un autre endroit. N'importe où mais loin. Loin de toutes ces personnes qui me blessent sans cesse, de celles qui ne me croient pas? Je n'en peu plus. Je ne dors plus. Que faire? Je ne peux pas parler même pas à mes amis. Cela ne ferait qu’aggraver les choses. Ce n'est pas possible. Je ne survivrai pas à plus. Et si je me faisais passer pour souffrante? Je ne veux plus y aller. Plus jamais. Ils savent que je les entends. Ils le font exprès. "L'intello? Je vais lui faire manger le goudron un de ces jours. Je la déteste." Et mes affaires qui disparaissent si souvent. Abandonnés dans la cours ici où là. Les saletés que je retrouve sur mes cahiers. Ces regards mauvais incessants. Tous ces moments où je suis seule et où l'on vient me bousculer, sans laisser de traces. Je ne peux rien dire. C'est ma parole contre la leur. Je suis seule contre tous.

    J'ai peur d'aller au collège, j'ai peur de rentrer et mentir sur ma journée, dire que tout c'est bien passé. J'ai peur de me mettre à pleurer. J'ai peur de tout casser. J'ai peur de dire la vérité, d'être plus enterrée.

    Je suis harcelée.

     

    Mimi


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  • Coucou tout le monde!

    Me revoilà avec un nouveau texte! J'en profite pour vous prévenir que je serait absente du lundi 13 mars au samedi 18 pour un voyage scolaire à Londres. Voilà,voilà! N'hésitez pas à me donner vos avis je répondrai dès mon retour (quand j'aurais rattrapé mes cours évidement).

     

    Tourments, incompréhension. Je ne sais pas,les questions se bousculent, se mélangent dans ma tête. Elles passent, les unes après les autres, bousculant les certitudes. Le doute arrive alors et augmente ce tourment. Mon cerveau bouillonne. Inlassablement les mêmes doutes, les mêmes questions sans réponses reviennent. Je plonge dans l'obscurité, le tourment de mes doutes. Ai-je vraiment entendu cela ? Étais-ce juste moi qui ait mal compris, qui ai essayé sans le savoir de répondre à une question, qui voulais que cela arrive ? C'est un tourment inlassable, incontrôlable. Comment l'oublier, l'abandonner ? Je ne sais pas, la peur me retient sûrement. Je suppose que c'est ça, cela ne peut être que ça. La peur m'empêche de demander, de vérifier si mon ouïe ne m'a pas trompée. J'essaye de savoir, discrètement mais malgré tout je ne trouve pas. Je reste alors bloquée au cœur de mes pensées, au cœur de mon cerveau. Une unique solution : prendre mon courage à deux mains et demander, demander la solution. Moi je n'y parvient pas et le tourment reste là, toujours. Le tourment m'a pris, ne veut me laisser à moins d'être dépassé alors il reste. Finalement, les questions irrésolues, les doutes inlassables laissent le tourment au cœur de mes pensées.

     

    Mimi


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